Les maladies liées à l’alcool

 

L’alcool peut provoquer plusieurs maladies, comme les maladies cardio-vasculaires, neurologiques ou encore le cancer.

Il peut également provoquer des troubles cognitifs.

 

    Les effets indésirables de l’abus : 

En France, l’alcool est la deuxième cause de mortalité évitable, après le tabac.

Mise à part les risques immédiats, l’alcool a des effets néfastes à long terme (il réduit l’espérance de vie à long terme).

La consommation de l’alcool peut causer des pathologies spécifiques.

Il rend le consommateur dépendant : la personne alcoolique devient tolérante aux effets de l’alcool, elle peut même perdre le contrôle de sa consommation.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, comme la personnalité (impulsivité), l’environnement social ou familial, facilité d’accès liée au faible prix…

L’abus de l’alcool peut provoquer des maladies digestives, telle la stéatose, la pancréatite, l’hépatite aiguë alcoolique, la gastrite, ou même fibrose (ou cirrhose) de foie.

 Maladies cardio-vasculaires : la prise de l’alcool favorise la survenue des troubles du rythme cardiaque, l’hypertension artérielle, cardiopathie ischémique ou encore l’AVC (accident vasculaire cérébral).

Plus de 60 % des personnes alcoolo-dépendantes présentent des troubles cognitifs.

D’où l’augmentation du risque d’épilepsie.

Dans ce cas, l’abus de l’alcool peut malheureusement provoquer des pathologies comme la polynévrite alcoolique, autrement-dit, une inflammation des nerfs, des troubles de la mémoire, ou d’autres troubles mentaux.

La consommation excessive de l’alcool peut éventuellement provoquer des troubles psychiques, on prend l’exemple de la dépression, l’anxiété, …

Cependant, les personnes en situation de vulnérabilité, consomment de l’alcool pour lutter contre leur mal-être.

 Le cancer : l’alcool joue un rôle important dans l’apparition de tumeurs de sein, du foie, du rectum, de l’œsophage, ou des voies aérodigestives supérieures.

Il est responsable de 20 % des décès par cancer (20 000 décès).

On distingue une augmentation du risque de cancer, dès, une consommation moyenne d’un verre par jour.

 

   L’alcool et la grossesse :

L’alcool ingéré par une femme enceinte passe intégralement dans le sang du foetus.

Cela peut provoquer des effets irréversibles sur le bébé (une malformation du crâne et du visage, un retard de croissance, ou des handicaps comportementaux cognitifs, comme des problèmes d’apprentissage, d’attention, …)

 

 

  Comment arrêter la consommation de l’alcool ?

En cas d’alcoolodépendance, le consommateur peut entreprendre un sevrage sur le long terme.

Filiassur assurance met à votre disposition des professionnels de santé qui vont vous aider dans cette démarche.

Leur objectif est de vous encourager à construire une nouvelle vie sans alcool.

L’arrêt de l’alcool nécessite un soutien prolongé sur les plans médicaux et psychiques, voire sociaux.

Avec Filiassur assurance, vous pouvez décider d’être pris en charge, soit chez vous à la maison, soit à l’hôpital.

Dans tous les cas, le sevrage associe une hydratation correcte, en buvant beaucoup d’eau, un traitement par benzodiazépines pour une courte période, et la prescription de vitamines B1 et B6.

Et dans le cas où, vous avez des troubles psychiques ou une maladie associée à l’alcoolodépendance, ils seront également pris en compte.

90 % des personnes dépendantes à l’alcool le sont également au tabac.

C’est pourquoi le partenaire de Generali vous propose une aide complémentaire pour l’arrêt du tabac.

Arrêter l’alcool ne se fait ni dans l’urgence, ni sur un coup de tête ! La décision doit venir de vous même !