Comment enseigner et évaluer plus efficacement la sécurité des patients ?

 

  Nature de l’enseignement et de l’apprentissage :

On peut définir l’apprentissage comme l’acquisition de connaissances, d’attitudes ou d’habiletés, et l’enseignement comme l’acte par lequel on aide une personne à apprendre.

Selon ces définitions, l’enseignement et l’apprentissage constituent un processus actif dans lequel l’enseignant et l’apprenant doivent contribuer à l’effort déployé pour obtenir le résultat escompté, à savoir une modification du comportement.

L’enseignant ne doit pas se contenter de transmettre des connaissances à l’apprenant, il doit faciliter son apprentissage.

Aucune théorie ne se fait autorité sur la façon dont se déroule l’apprentissage, ni sur la façon dont il est déterminé par l’enseignement.

On sait toutefois que certains facteurs peuvent influer sur l’apprentissage, notamment la réceptivité à l’apprentissage, le milieu d’apprentissage, et les techniques d’enseignement utilisées.

   Réceptivité à l’apprentissage :

L’un des principaux facteurs qui influent sur l’apprentissage est la réceptivité de la personne.

Chez les adultes, la réceptivité à l’apprentissage repose sur la culture, les valeurs personnelles, l’état physique et émotionnel, ainsi que les expériences d’apprentissage antérieures.

L’adulte est prêt à apprendre lorsque la matière et les habiletés qu’on lui enseigne correspondent à la tâche à accomplir.

La culture englobe des valeurs, des idéaux et des comportements, et, au sein de chaque culture, les personnes suivent des traditions pour résoudre les problèmes et surmonter les défis de la vie quotidienne.

Comme les valeurs diffèrent selon l’origine culturelle, les personnes adoptent différents modes de vie et font divers choix en matière de soins de santé.

La culture est une des principales variables dont dépend la réceptivité à l’apprentissage : elle a en effet des conséquences tant sur la façon d’apprendre que sur les informations qui peuvent être apprises.

Il arrive que des personnes refusent un enseignement qui entre en conflit avec les valeurs transmises par leur culture.

Avant d’apprendre son enseignement, le médecin doit donc effectuer une évaluation individuelle et culturelle, plutôt que de s’entretenir aux idées communément admises sur une culture donnée.

Les caractéristiques sociales et culturelles de la personne doivent être bien intégrées dans le processus interactif d’enseignement et d’apprentissage.

Les croyances à propos des comportements désirables et des comportements indésirables font partie des valeurs de chaque personne.

Le médecin doit savoir quelle valeur la personne accorde à la santé et aux soins.

En situation clinique, les personnes expriment leurs valeurs à travers les actions qu’elles accomplissent et le niveau de connaissance qu’elles recherchent.

Lorsque le médecin ne connaît pas suffisamment les valeurs culturelles de la personne à laquelle elle donne un enseignement, il peut s’ensuivre des malentendus, un manque de coopération et des résultats cliniques défavorables.

Les valeurs et les comportements de chaque personne peuvent soit favoriser, soit défavoriser la réceptivité à l’apprentissage.

La personne n’acceptera aucun enseignement qui n’est pas conforme à ses valeurs et à ses croyances sur la santé et la maladie.

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