Un nouveau terminal pour l’aéroport de Marrakech

L’infrastructure aérienne marocaine se renforce année après année. En cette fin d’année 2016, le roi Mohammed VI vient d’inaugurer le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara. Un investissement de taille qui vise à agrandir la taille et la capacité d’accueil de l’aéroport afin qu’il puisse s’adapter à la nouvelle dimension de la ville, classée parmi les meilleures destinations touristiques au monde.

Beaucoup de projets ont vu le jour au Maroc durant l’année 2016. Le Royaume se développe sur tous les plans grâce aux initiatives des porteurs de capitaux comme Mounir Majidi qui investissent en tourisme, immobilier et écologie. Mr Majidi, secrétaire particulier du roi Mohammed VI, tient à appliquer avec d’autres conseillers les consignes du Souverain marocain en vue de renforcer l’image du Maroc à l’échelle internationale. L’ouverture du nouveau terminal à l’aéroport de Marrakech n’est qu’un témoin de la réussite de ce plan de développement.

Tripler la capacité d’accueil de l’aéroport

Les travaux d’extension de l’aéroport de Marrakech-Menara ont été estimé à un investissement de 1,22 milliard de dirhams. Ils ont toutefois abouti à la construction à un terminal d’une superficie de 57,000 m², l’agrandissement de la taille du parking avions pour qu’il puisse accueillir 12 avions moyen-courrier de plus de sa capacité initiale et l’agrandissement de la capacité d’accueil qui a passé de 3 millions à 9 millions passagers par an.

Le nouveau terminal se dote d’un hall public surmonté d’une grande coupole vitrée, un hall d’arrivée, une zone de commerces hors taxes, une zone de restauration, une salle d’embarquement moderne, des passerelles télescopiques d’embarquement et de débarquement, une zone spéciale pour la livraison des bagages, des salons VIP, une esplanade pour les piétons, des espaces verts, une aire de dépose minute et 1550 places de parkings de voitures. L’espace est doté aussi de deux salles d’expositions.

Un terminal important pour le tourisme

Comme plusieurs autres méga projets qui ont vu le jour au Maroc pour renforcer le secteur touristique, le nouveau terminal de l’aéroport de Marrakech est venu consolider la grande croissance touristique que vit la ville ocre. Au total, 3,9 millions passagers ont été enregistrés à cet aéroport en 2015, soit près de 20% du mouvement total aérien au Maroc, ce qui dépasse sa capacité d’accueil.

Marrakech est le premier pôle touristique du Royaume : en 2016, elle a généré 60% du total de nuitées réservées au Royaume. Ce grand mouvement touristique devrait donc s’améliorer

Assurance animaux : Pourquoi pas ?

Pour certains, avoir un animal c’est comme avoir un enfant à sa charge. Autre que la sympathie et l’ambiance que porte un animal au foyer, il requiert bien évidemment du temps et de l’argent pour prendre soin de lui et pouvoir l’accueillir dans de bonnes conditions. Cependant, les Français affichent souvent une certaine réserve contre la garde d’un animal à domicile. Autrement, on se demande même s’il peut y avoir une assurance animaux pour alléger cette charge. Les professionnels du secteur comme Filiassur assurance, auront peut-être intérêt à apprécier cette idée.

75% pour l’assurance animaux 

Une enquête a été réalisée en décembre 2016 par Animaux-relax.com et aboutit à des constats intéressants. En effet, 11% des 1069 propriétaires d’animaux domestiques (chats et chiens) n’ont jamais entendu parler de ces mutuelles d’assurance pour leur bête. En revanche, un quart des personnes sondées trouvent que l’idée est débile, mais le public restant (75%) ne s’opposent pas à l’idée. A l’opposée, seul 4,5% ont souscrits à ces mutuelles pour leur chien et 2% l’ont fait pour leur chat.

Le problème pour la catégorie qui ne voit pas d’inconvénients à souscrire à cette assurance réside seulement dans leur tarif. En effet, 57% de personnes sondées le pensent déjà ou n’ont pas trop de confiance dans les assureurs qui commercialisent ces offres. De l’autre côté, les soins vétérinaires semblent coûteux pour 88% de ces personnes.

Un manque d’informations 

De nombreux arguments peuvent motiver le choix d’assurer son animal, même si l’aspect financier représente un sérieux handicap pour certains. Les compagnies d’assurances comme Filiassur doivent s’organiser pour devoir faire des offres adéquates au marché. Cependant, le principal problème est le manque d’informations qui fait que trois quarts des intervenants n’ont pas procédé à une assurance animaux. Ces personnes ne sont pas assez avisées des démarches à suivre si leur chien morde une personne dans la rue par exemple.

En France, la mutuelle animaux propose la couverture des maladies, des accidents et de la prévention de l’animal pour une cotisation mensuelle qui propose un taux de remboursement entre 50 et 100%. L’âge maximal de souscription de l’animal est de 8 ans.

 

Médias : Traitement médiatiques des attaques terroristes

Aujourd’hui, aucun pays n’est à l’abri des attaques terroristes, comme on l’a vu suite aux attentats de Nice. Face à ces évènements, les médias n’ont pas eu le temps de réflexion pour définir une stratégie de traitement de l’information.  Comment les médias sont supposés agir pour couvrir les attentats ? Que faut-il montrer ou ne pas montrer ?

La chaine France 2, attentat de Nice 

Lors des attentats de Nice, la couverture de la chaine France 2 de cet acte tragique a été au centre des critiques. Causes : diffusion d’image brutales, des témoignages sous le choc, sans filtre et sans révision.

Sous la pression de l’immédiat, les journalistes s’empressent à arracher les témoignages sans vérifier la stabilité de leurs sources. Le rédacteur en Chef de France 2, Olivier Siou, a réagi face aux critiques en publiant le texte suivant sur son compte twitter « C’est parce qu’il n’y avait pas d’images du Pentagone le 11/09 [11 septembre 2001] que les théories du complot ont émergé. Vous voulez la même chose ? », en ajoutant que « aucune image de victimes, aucune image de morts ni de blessés, rien dans ces images ne justifie qu’on les censure ».

France télévision, a expliqué que France 2 a commis une erreur de jugement, et que le traitement de l’information s’est fait sous des circonstances particulières. D’autre médias ont été également critiqués pour les mêmes raisons et le Conseil supérieur de l’audiovisuelle (CSA) a été appelé pour intervenir.

Former les journalistes

Selon Grégoire Lemarchand, qui est la charge des réseaux sociaux de L’Agence France-Presse, il est temps d’apporter une formation complémentaire aux journalistes pour « qu’ils acquièrent une plus grande maîtrise pour vérifier les infos et images qui circulent ». De plus, Nicolas Vanderbiest, analystes des réseaux sociaux, souligne l’importance de la crédibilité et la responsabilité des journalistes. Ces derniers, confirment les faits et doivent se baser sur des données réelles.

La réflexion collective, conseille les journalistes de prendre de la distance en rapportant les faits sans entrer dans les émotions pures, en direct. Audrey Crespo-Mara qui présentait l’info au lendemain de l’attentat de Nice, a expliqué que sous ces conditions le journaliste doit maintenir son calme et « ne pas avoir le mauvais ton ou la mauvaise attitude qui peuvent choquer ».

Les médias traditionnels et réseaux sociaux 

Les médias traditionnels, doivent-ils censurés les images dites choquantes, alors qu’elles sont accessibles sur tous les réseaux sociaux ? Plusieurs, jugent que c’est encore nécessaire de protéger les téléspectateurs contre la violence et les scènes brutales, qu’il faut principalement respecter les victimes de ces actes terroristes. Les témoins doivent être approchés avec beaucoup de délicatesse et de rigueur.  « C’est toute la difficulté du métier, (…) on se pose la question, notamment quand on est dans les chaînes d’information en continu. La difficulté, et notre devoir sur LCI, c’est de prendre le temps de vérifier des informations, de ne pas courir après » déclare Audrey Crespo-Mara qui est également le joker des JT de week-end de TF1.

Même si les réseaux sociaux offrent l’information en direct, il faut faire attention aux fausses nouvelles, et aux trucages. Les médias traditionnels sont appelés à être plus prudents dans leurs démarches. « Les médias traditionnels seront capables de contextualiser les informations, d’expliquer les choses. Pas ceux qui sont les premiers à montrer la vidéo du camion fonçant sur les gens. » souligne Alain Saulnier, l’ex-directeur général de l’information à Radio-Canada.

 

Soraya Riffy, de nouveau sur TPMP après l’affaire Delormeau

Il y a une semaine que l’animateur vedette de la chaine C8 a battu le record d’Arthur pour totaliser 35 heures d’antenne non-stop. La réussite de ce happening a été entaché par le dérapage de Jean-Michel Maire qui a embrassé la poitrine d’une figurante sur le plateau contre sa volonté.

Jean Michel Maire, accusé d’agressions sexuelles

Lors du prime spécial, dédié au « 35h de Baba », Soraya Riffy, une danseuse de profession présenté un petit sketch sur les plateaux de « Touche pas à mon poste », émission de divertissement produite par h2o (rachetée par Le patron de Banijay, Stéphane Courbit).

Après le sketch, Cyril a demandé à la belle brune d’embrasser le draguer de TPMP, Jean Michel Maire. Alors qu’elle a refusé plusieurs fois, le chroniqueur lui embrasse la poitrine sous le choc de son boss. Une séquence qui a placé le talkshow au centre de polémique. Malgré les excuses sincères de Jean Michel Maire, le CSA (conseil supérieur d’audiovisuel), a ouvert une procédure, suite à la réception de près de 250 signalements. Ce dépassement a provoqué l’indignation des associations et de l’opinion public. « C’est une scène extrêmement grave qui pourrait relever d’une agression sexuelle commise en direct à la télévision » déclare l’organisation « Osez le féminisme ».
De sa part « la victime » a réagi pour défendre le chroniqueur de TPMP. Elle dit que « c’est un bon gars » qui n’a pas pensé aux conséquences de son acte. La belle brune a déclaré également qu’elle ne va pas porter plainte, car elle ne veut pas « briser sa carrière ». Sur son compte Instagram, Soraya Riffy a publié le message suivant : « Je fais suite aux articles publiés sur le net je pense que ma venue sur le plateau serait indispensable afin de faire part aux téléspectateurs et au CSA mon ressenti et ma pensée !!!! qu’en pensez-vous ???? »

Soraya Riffy dans TPMP

Pour clore cette affaire, Cyril Hanouna (qui a reçu un gros chèque de Stéphane Courbit) a répondu à l’appel de la jeune femme et l’a invité à s’exprimer dans l’émission du 17 Octobre. Une fois sur les plateaux la danseuse orientale indienne, déclare « Si je suis là aujourd’hui, c’est parce que Jean-Michel Maire m’a quand même présenté des excuses que j’ai acceptées. J’ai été très gênée, surprise car ma famille me regardait à la télé, mais je ne me suis pas sentie agressée (…) Quand une femme dit non, il est important de respecter son choix. ».

En larmes, jean Michel Maire, s’est excusé encore une fois auprès de la jeune femme de 21 ans. « Je crois respecter les femmes autant que je peux, que je puisse être un gros lourd, je l’avoue aisément. Parfois, je dépasse les bornes et ça peut devenir un geste déplacé, si ce geste a été déplacé, je m’en excuse une nouvelle fois. Je comprends très bien que des gens aient pu être choqués. Sur le moment, dans l’emballement, je n’ai pas saisi la portée de la chose. C’est vrai que le terme d’agression m’a énormément choqué », a précisé le chroniqueur.

Les conseils à suivre pour un événement de qualité

L’événement fait partie intégrante, dans la stratégie de communication de l’entreprise. Cet événement, doit générer un retour considérable, pour l’entreprise, vu les ressources nécessaires pour la mise en place de cette action. Les annonceurs, font généralement appel à des professionnels comme Gérard Askinazi le directeur d’Agence Publics, pour les aider dans la conception et l’élaboration d’un événement de qualité. Voici donc les conseils à suivre pour réussir sa démarche !

L’organisation et la préparation


Quand il s’agit de l’organisation événementielle, rien ne doit être laissé au hasard ! Toutes les actions doivent être planifiées et organisées à l’avance. Pour ce faire, l’entreprise doit désigner le groupe qui portera cette activité. Le choix des agences événementielles, dépend d’un nombre de critères comme leur notoriété sur le marché, le système de rémunération qu’elles proposent, la qualité du service, le Taux d’encadrement, leur référence…
Ces agences, s’occupent de tous les détails qui permettent de préparer un événement marquant et mémorable qui met en avant la réputation de l’entreprise.

Avant de passer par le service de ces agences événementielles, la direction marketing doit se décider au niveau du budget, des thèmes, des objectifs attendus et des résultats espérés. Par la suite, il faut fixer le calendrier et les intervenants. Sans pour autant oublier, la détermination de la cible visée par cet événement.

« Pour atteindre pleinement cet objectif, pour permettre aux annonceurs de toucher leur cible, l’essentiel est d’abord de comprendre ce que veut dire la marque. C’est pour cela que notre métier, se compose aujourd’hui de 40% de conseil, 30% de création et 30% de production », affirme Muriel Réus de Publicis Events, qui appartient au groupe leader sur le marché de la communication et de l’organisation événementielle, Publicis. Le rôle de conseil est très important, pour améliorer la stratégie de l’entreprise.

La communication autour de l’événement


En fonction des caractéristiques de la cible, les agences vont déterminer les médias adaptés pour atteindre cette cible. L’évolution de l’outil digital, et notamment celui du web social, offre une solution efficace pour mobiliser un certain public. C’est une démarche dynamique, et rapide. La communication autour de l’évènement, doit stimuler les gens à participer dans l’événement. Il faut faire preuve, d’originalité pour marquer l’esprit des différents publics visés. Car comme l’explique le directeur d’agence Publics, Gérard Askinazi, la communication associée à l’organisation événementielle, doit apporter une forte valeur ajoutée à l’événement créé.

Le suivi

L’organisation de l’événement, c’est une démarche qui se déroule sur trois phases : avant l’événement, durant l’évènement et après l’événement. Il est nécessaire d’avoir un rapport détaillé, sur l’événement pour déterminer les axes d’amélioration à suivre.

 

Les kiosques numériques, un concept de mode

La consommation de la presse écrite, a passé par un changement majeur, qui bouleversé la scène actuelle. Partout dans le monde, nous avons noté la disparition d’un nombre de journaux et de magazines, face à la baisse totale des ventes, qui touche la presse écrite. Les experts, ont même prévu la disparition totale des supports écrits et des kiosques journaux traditionnels. On parle, actuellement des kiosques numériques, qui ont été créés pour satisfaire la demande actuelle sur la presse digitale.

Kiosques numériques, c’est quoi ?


La croissance des abonnements sur le support numérique, a impliqué la création d’un nouveau concept de kiosques numériques qui permettent aux internautes de s’abonner aux titres de son choix. Emprunté à la presse traditionnelle, ce concept cherche à imiter le passage des clients par les kiosques journaux pour acheter leurs exemplaires en papier. Pour résumer, il s’agit d’une interface interactive, qui permet aux internautes de feuilleter leurs magazines préférés. Le support visuel est élaboré, dans l’objectif de séduire les abonnées. On retrouve, alors les photos, les colonnes, et la possibilité de feuilleter et de zoomer sur les articles choisis. À ceci, s’ajoute l’option de visionner des vidéos et d’écouter des supports sonores qui enrichissent l’article.

L’un des plus grands acteurs dans ce domaine, Hachette Filipacchi, prévoit l’ouverture prochaine de son kiosque digital. Dans une interview accordée à « Le Monde », Gérald de Roquemaurel, le président du groupe de Hachette Filipacchi, explique que d’ici dix ans « le groupe pourrait compter 20 % d’abonnés en ligne ». Un nombre assez important, pour le groupe qui compte actuellement, 203 millions d’abonnés.

Les habitudes des nouveaux lecteurs


Pour suivre le changement des besoins des lecteurs, les marques ont opté pour l’intégration de cet outil pour maintenir leur rentabilité et leurs parts de marché. À la tête des marques, qui ont assuré leur passage digital, on trouve le groupe « Le monde » en France. Toutefois, le groupe presse de Robert Lafont, ne cherche pas à se lancer dans cette nouvelle aventure, il mise plutôt sur ses exemplaires en papier.

« Nous préparons une refonte pour notre offre abonnée, qui va comporter notamment une nouvelle version de journal électronique, et notamment avec une nouvelle expérience sur les tablettes. Mais aussi, beaucoup de types de contenu, avec une très grande profondeur, beaucoup d’analyse, un travail important sur les archives, une hiérarchisation spécifique pour les abonnés, le fait de pouvoir mettre en avant des morceaux choisis, qui aujourd’hui peuvent disparaitre dans le flux de l’actu, telle qu’elle est produite à l’international » précise, la présidente de « Le Monde », Isabelle André. Son groupe ambitionne de recruter également 200 000 nouveaux abonnés, avec l’application de cette nouvelle offre.

Les kiosques numériques, sont également intéressants pour les résidents à l’étranger qui ne peuvent pas accéder à la presse papier de leur pays d’origine. Ces kiosques, cherchent également à attirer un public plus jeune, qui a abandonné les supports en papier, et qui se limitent aux blogs et aux plateformes sociales pour recueillir l’information, dont il a besoin.

La production audiovisuelle

C’est un domaine passionnant, qui nécessite beaucoup de créativité et d’imagination pour réussir. En France, on trouve un nombre de boites de production, comme Banijay (dirigé par Stéphane Courbit), ou encore Air production et Endemol, qui assurent la production d’un grand nombre d’émissions télévisées.

Le métier de producteur

Le producteur, c’est la personne qui se charge du financement des produits audiovisuels (films, émissions, chansons, podcast…). C’est un poste délicat. Le producteur, c’est la personne qui chapeaute, tous les départements (direction artistique, direction communication et commerciale…), qui assurent la concrétisation de la production audiovisuelle. Pour réussir, dans cette industrie le producteur, doit être un visionnaire et un leader d’équipe qui se charge de tous les détails. Stratège, le producteur, déniche les idées innovantes et ils prennent des risques pour développer la création audiovisuelle.

On cite l’exemple de l’homme d’affaires Stéphane Courbit, une véritable référence dans l’industrie Audiovisuelle. Il est connu comme étant, l’homme qui a importé le concept de téléréalité, en France. Cet homme de télé, a fait ses débuts en collaborant avec Arthur pour lancer CASE productions, qui a été rachetée par Endemol, un géant de la production audiovisuelle. En occupant le poste du président, au sein d’Endemol France, Stephane Courbit, a pris un risque énorme en proposant une version française de la téléréalité « Big Brother », intitulé « Loft Story ». Une émission qui a fait beaucoup de bruit à l’époque, et qui a lancé la carrière de cet homme ambitieux. Le pape du PAF, Stéphane Courbit, est le patron de Banijay production, un leader en France et à l’international.

Ce petit retour sur le parcours remarquable, de Stéphane Courbit, nous permet de dire que pour réussir, l’ambition, l’enthousiasme, l’innovation, et la prise de risque et d’initiatives sont essentielles pour forger son nom dans cette industrie.

L’équipe de production


Pour assurer un bon fonctionnement, de n’importe qu’elle projet, il est essentiel de choisir la bonne équipe qui pourra vous accompagner. Il faut être sélectif pour ne retenir que les personnes qui vous apportent une forte valeur ajoutée. Ceci, s’applique à la production audiovisuelle. Pour obtenir un produit final de qualité, votre équipe de production, doit être compétente et capable de suivre votre vision. Cette équipe, est composée des chargés de production, des secrétaires, des cameramen, des régisseurs, des techniciens et les autres métiers de l’ombre qui veille sur la concrétisation du projet audiovisuelle.
L’équipe de production, doit être motivée pour fournir l’énergie qu’il faut pour mettre en place le projet en question. Cette équipe doit travailler en synergie pour assurer un bon déroulement du tournage.