Les kiosques numériques, un concept de mode

La consommation de la presse écrite, a passé par un changement majeur, qui bouleversé la scène actuelle. Partout dans le monde, nous avons noté la disparition d’un nombre de journaux et de magazines, face à la baisse totale des ventes, qui touche la presse écrite. Les experts, ont même prévu la disparition totale des supports écrits et des kiosques journaux traditionnels. On parle, actuellement des kiosques numériques, qui ont été créés pour satisfaire la demande actuelle sur la presse digitale.

Kiosques numériques, c’est quoi ?


La croissance des abonnements sur le support numérique, a impliqué la création d’un nouveau concept de kiosques numériques qui permettent aux internautes de s’abonner aux titres de son choix. Emprunté à la presse traditionnelle, ce concept cherche à imiter le passage des clients par les kiosques journaux pour acheter leurs exemplaires en papier. Pour résumer, il s’agit d’une interface interactive, qui permet aux internautes de feuilleter leurs magazines préférés. Le support visuel est élaboré, dans l’objectif de séduire les abonnées. On retrouve, alors les photos, les colonnes, et la possibilité de feuilleter et de zoomer sur les articles choisis. À ceci, s’ajoute l’option de visionner des vidéos et d’écouter des supports sonores qui enrichissent l’article.

L’un des plus grands acteurs dans ce domaine, Hachette Filipacchi, prévoit l’ouverture prochaine de son kiosque digital. Dans une interview accordée à « Le Monde », Gérald de Roquemaurel, le président du groupe de Hachette Filipacchi, explique que d’ici dix ans « le groupe pourrait compter 20 % d’abonnés en ligne ». Un nombre assez important, pour le groupe qui compte actuellement, 203 millions d’abonnés.

Les habitudes des nouveaux lecteurs


Pour suivre le changement des besoins des lecteurs, les marques ont opté pour l’intégration de cet outil pour maintenir leur rentabilité et leurs parts de marché. À la tête des marques, qui ont assuré leur passage digital, on trouve le groupe « Le monde » en France. Toutefois, le groupe presse de Robert Lafont, ne cherche pas à se lancer dans cette nouvelle aventure, il mise plutôt sur ses exemplaires en papier.

« Nous préparons une refonte pour notre offre abonnée, qui va comporter notamment une nouvelle version de journal électronique, et notamment avec une nouvelle expérience sur les tablettes. Mais aussi, beaucoup de types de contenu, avec une très grande profondeur, beaucoup d’analyse, un travail important sur les archives, une hiérarchisation spécifique pour les abonnés, le fait de pouvoir mettre en avant des morceaux choisis, qui aujourd’hui peuvent disparaitre dans le flux de l’actu, telle qu’elle est produite à l’international » précise, la présidente de « Le Monde », Isabelle André. Son groupe ambitionne de recruter également 200 000 nouveaux abonnés, avec l’application de cette nouvelle offre.

Les kiosques numériques, sont également intéressants pour les résidents à l’étranger qui ne peuvent pas accéder à la presse papier de leur pays d’origine. Ces kiosques, cherchent également à attirer un public plus jeune, qui a abandonné les supports en papier, et qui se limitent aux blogs et aux plateformes sociales pour recueillir l’information, dont il a besoin.

La production audiovisuelle

C’est un domaine passionnant, qui nécessite beaucoup de créativité et d’imagination pour réussir. En France, on trouve un nombre de boites de production, comme Banijay (dirigé par Stéphane Courbit), ou encore Air production et Endemol, qui assurent la production d’un grand nombre d’émissions télévisées.

Le métier de producteur

Le producteur, c’est la personne qui se charge du financement des produits audiovisuels (films, émissions, chansons, podcast…). C’est un poste délicat. Le producteur, c’est la personne qui chapeaute, tous les départements (direction artistique, direction communication et commerciale…), qui assurent la concrétisation de la production audiovisuelle. Pour réussir, dans cette industrie le producteur, doit être un visionnaire et un leader d’équipe qui se charge de tous les détails. Stratège, le producteur, déniche les idées innovantes et ils prennent des risques pour développer la création audiovisuelle.

On cite l’exemple de l’homme d’affaires Stéphane Courbit, une véritable référence dans l’industrie Audiovisuelle. Il est connu comme étant, l’homme qui a importé le concept de téléréalité, en France. Cet homme de télé, a fait ses débuts en collaborant avec Arthur pour lancer CASE productions, qui a été rachetée par Endemol, un géant de la production audiovisuelle. En occupant le poste du président, au sein d’Endemol France, Stephane Courbit, a pris un risque énorme en proposant une version française de la téléréalité « Big Brother », intitulé « Loft Story ». Une émission qui a fait beaucoup de bruit à l’époque, et qui a lancé la carrière de cet homme ambitieux. Le pape du PAF, Stéphane Courbit, est le patron de Banijay production, un leader en France et à l’international.

Ce petit retour sur le parcours remarquable, de Stéphane Courbit, nous permet de dire que pour réussir, l’ambition, l’enthousiasme, l’innovation, et la prise de risque et d’initiatives sont essentielles pour forger son nom dans cette industrie.

L’équipe de production


Pour assurer un bon fonctionnement, de n’importe qu’elle projet, il est essentiel de choisir la bonne équipe qui pourra vous accompagner. Il faut être sélectif pour ne retenir que les personnes qui vous apportent une forte valeur ajoutée. Ceci, s’applique à la production audiovisuelle. Pour obtenir un produit final de qualité, votre équipe de production, doit être compétente et capable de suivre votre vision. Cette équipe, est composée des chargés de production, des secrétaires, des cameramen, des régisseurs, des techniciens et les autres métiers de l’ombre qui veille sur la concrétisation du projet audiovisuelle.
L’équipe de production, doit être motivée pour fournir l’énergie qu’il faut pour mettre en place le projet en question. Cette équipe doit travailler en synergie pour assurer un bon déroulement du tournage.