Démissionnez et créez votre entreprise !

Vous rêvez de tenir votre propre projet et de devenir un homme d’affaire ou femmes d’affaires dont la réussite fait des échos comme Stéphane Courbit ou encore Thierry Weinberg (fondateur de double V conseil) ? Alors qu’attendez-vous ? Voici les étapes clés pour réussir votre démarche.

La phase d’étude

Avant de vous lancer, il faut bien étudier le projet en terme de faisabilité et de rentabilité.  Il faut donc s’engager dans une étude approfondie du secteur, pour identifier les facteurs clés qui vont modeler votre offre (le prix, la communication, la distribution et le positionnement).

Ensuite, il convient d’évaluer le cout et les charges nécessaires pour la mise en place de votre projet et d’estimer les gains qu’il peut vous générer. Ici, il faut faire ses prévisions sur le long terme. Rappelez-vous, que vous devez perdre un peu au début pour dégager des profits par la suite.

Lors de cette étape vous devez choisir le statut de votre entreprise. « Les statuts doivent être choisis en fonction des objectifs de l’agence », explique l’ancien directeur général d’Alice, Serge Uzzan.

Ressources de financement

Pour connaitre les différents organismes d’accompagnement, vous pouvez prendre les renseignements nécessaires auprès de la chambre de commerce ou la chambre de métier. Ces organismes accueillent les porteurs de projets et les assiste dans la préparation d’un business plan détaillé.

Maintenant que vous avez fait votre étude, vous devez rechercher les ressources de financement nécessaires pour le lancement de votre entreprise.  Lors de cette étape, vous devez convaincre la banque, les investisseurs, et les sponsors de votre idée. Pour cela, il faut un dossier complet qui comprend le nom de votre business, le secteur d’activité avec une étude approfondie, votre stratégie de pénétration de marché et les prévisions sur les coût et l’évolution de l’entreprise. Un business plan solide, qui peut vous procurer l’argent nécessaire au lancement de votre idée.

La mise en place du projet

Vous êtes armés de votre étude, business plan et de ressources de financement, il ne vous reste qu’à concrétiser votre idée. Sachez que c’est lors de cette étape qu’il faut s’investir à fond, pour assurer la réussite et la survie de votre start-up.

Pour ce faire, vous devez miser sur la commercialisation de votre service ou produit, et sur la prospection des clients. Inscrivez-vous dans une démarche de fidélisation et de satisfaction des clients. Rappelez-vous que le bouche à oreille positive est la meilleure publicité que vous pouvez espérer, vu qu’elle est gratuite, sincère et elle provient de vos clients.

« Les différentes missions qui nous sont confiées au quotidien sont autant de challenges que nous sommes fiers de pouvoir relever, avec la poursuite d’un unique objectif qui est la satisfaction de nos clients », explique Thierry Weinberg l’ex campagnon d’Amanda Sthers, un entrepreneur de grande taille.

Le porte-parole du gouvernement répond à Thomas Hollande

Après la mise en redressement judiciaire du groupe Agora, et la désignation par le tribunal du commerce de Bobigny de deux administrateurs judiciaires en charge de sauver l’entreprise Laurent Le Guernevé et l’administrateur judiciaire, les 1754 salariés ont manifesté à plusieurs reprises devant le groupe ERAM pour que ce dernier assume sa responsabilité dans la reprise ou même le suivi du plan de sauvetage d’emploi des centaines de salariés qui ne seront pas concerné par les offres de reprise.

Thomas Hollande, avocat des causes perdues

En effet, l’un des avocats en charge de représenter les salariés Thomas Hollande, fils de l’ancien président, avocat du comité d’entreprise de la société Vetura qui emploie 450 salariés, enseigne appartenant à agora distribution et qui détient aussi Tati. Thomas, n’a pas hésité d’exprimer sa colère contre la loi Macron de 2015, et de l’accuser d’être responsable de ce qui arrive aux salariés de l’enseigne en ce moment. Vu que la loi Macron stipule, l’annulation de l’obligation du Groupe ERAM de financer les plans de sauvegarde d’emploi de leur filiale en liquidation.

Réponse du porte-parole du gouvernement

Or Monsieur Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement a riposté en affirmant que le plan de sauvegarde d’emploi est en liaison avec une fragilité économique et pas à une loi, et que Tati a eu un problème financier dû à un déséquilibre entre l’offre de production et l’offre de commercialisation et non pas dû à une stratégie de montée de gamme d’ERAM.

Toujours convaincu par l’effet de la loi Macron sur l’abandon du groupe ERAM de ses filiales, Thomas Hollande a demandé l’intervention du nouveau président Emmanuel Macron pour mettre la pression sur le groupe mère. Au moins de l’obliger d’assumer sa responsabilité et de reprendre ou d’assurer le suivi des 300 ou 400 salariés qui se retrouveront sans emploi.

Grâce à la manifestation des salariés des trois sociétés Lilnat, la société Vetura et Agora distribution devant le tribunal le 29 mai dernier, pour que le tribunal reporte l’examen des offres qu’ils jugent insuffisantes. Le tribunal, par l’intermédiaire de son administrateur judiciaire, a décidé le jour même de décaler l’étude des offres de reprises jusqu’au 19 juin pour que les repreneurs améliorent leurs offres.

Trois offres de reprise sont en lice, la première et la plus intéressante est celle de Philippe Genestet le fondateur de GiFi, qui propose de reprendre 120 magasins et 1300 salariés soit 76 % de l’effectif des employés. La deuxième offre, c’est celle du groupe formé par la Foir’foille, Centrakor, Stokomani, Maxi Bazar et le dépôt Bingo qui prévoit de reprendre 1254 salariés et 95 magasins. La troisième offre est proposée par l’enseigne Babou et qui ne concerne que 6 magasins.

 

 

 

Les référentiels et les normes de qualité alimentaire en France

Le marché alimentaire français met à la disposition des consommateurs des produits portants diverses certifications répondant à leurs besoins et à leurs budgets.

Ces référentiels de qualité sont à l’image des changements que connait le marché alimentaire et à la constante mutation de leurs modes de consommation.

Ces labels ont pour principale vocation de garantir la qualité optimale des produits et d’assurer aux consommateurs le respect des réglementations relatives à l’hygiène et à la sécurité des aliments.

En effet, au cours de ces 10 dernières le marché alimentaire a connu une forte mutation de la consommation et l’apparition des nouveaux référentiels de qualité suggérés par l’Etat à savoir la certification Elu produit de l’année, Elu saveur de l’année, Meilleurs Rapports Qualité Prix (MRQP®) pour la qualité et le prix…

Les labels de qualité qui fleurissent depuis quelques années les paquets de nos produits alimentaires (biscuits, farine, beurre, lait, yaourt…) ont pour but de faciliter la tâche au consommateur qui se trouve parfois indécis devant une multitude de produit.

En résumé, si vous croisez un article portant un de ces labels, rassurez-vous qu’il s’agisse d’un bon produit répondant aux normes européennes et à des réglementations strictes et rigoureuses.

Les principales certifications de qualité en France

Les labels ont été mis en place pour accompagner le consommateur dans son processus d’achat et de lui offrir des avantages incontournables comme la qualité irréprochable, le prix imbattable, le respect de l’environnement…

Elu produit de l’année, est une certification accordée pour les produits de marque nationales et de marques de distributeur répondant à certaines règles de qualité.

Tout produit appartenant à la catégorie de la grande distribution et la distribution spécialisée comme les produits alimentaires, d’entretien, d’hygiène, de beauté, de jardinage, de bricolage… et éligible aux critères de sélection de ce label peut porter ce fameux logo.

Elu saveur de l’année, est appellation attribuée aux produits rigoureusement sélectionnés par une communité d’expert de l’alimentation. Le logo « saveur de l’année » est une récompense remise chaque année à environ 160 produits agroalimentaires qui offrent une qualité gustative supérieure et à d’autres critères de sélection comme l’odeur, la texture, la recette, les ingrédients…

Meilleurs Rapports Qualité Prix, a été proposé il y a quelques années par  la norme de consommation MRQP® dans le but de proposer aux consommateurs des produits de qualité irréprochable à des prix imbattables.

Ce référentiel est un programme de certification visant à identifier les meilleurs produits et à mettre à la disposition des consommateurs un indicateur qui les aide à faire le bon choix.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Record d’audience historique pour le Grand Débat présidentiel sur BFMTV

Hier soir, 11 candidats à la présidentielle 2017 ont été réunis dans un même débat en direct, c’était une première en France.

Les 11 prétendants à l’Elysée ont été interrogés durant 3h30 pour 3 sujets bien précis : Comment créer des emplois ? Comment protéger les français sur le plan sécuritaire ? Ey comment préserver le modèle social français.

« C’était peut-être le dernier débat mais il est loin d’être le décisif » Affirme, l’éditorialiste Laurent Bazin.

En revanche, ce débat a permis à certains candidats de tirer leurs épingles de jeu et d’attirer l’attention de plus grand nombre d’électeurs.

6,3 millions de personnes ont regardé le débat à 11

Ce débat était l’occasion pour les favoris de conforter leur dynamique et de convaincre ceux qui ne savent pas encore pour qui voter.

Durant plus de 17 minutes, chaque candidat a répondu à son tour aux questions posées et a eu la possibilité d’interpeler ses adversaires tout en essayant de convaincre au mieux les électeurs. Rappelons que 66% des électeurs n’ont toujours pas décidé pour qui ils comptaient voter, soit les deux tiers de l’électorat.

Le plateau regroupant tous les candidats à la présidentielle 2017 était un événement historique pour Le Pen, Fillon, Macron, Mélenchon, Hamon, Dupont-Aignan, Poutou, Asselineau, Cheminade, Arthaud et Lasalle qui ont parfaitement saisi cette opportunité pour s’exprimer et dévoiler leurs atouts devant le grand public.

Une audience historique

Diffusé mardi 4 avril sur BFMTV-RMC, le « grand débat » a été suivi par 5,5 millions de téléspectateurs sur BFMTV.

Hier, tous les français étaient assis devant leurs télévisions écouter pendant 3h30 les prétendants à l’élection présidentielle 2017.

Mardi soir, BFMTV-RMC a enregistré des audiences record avec plus de 5,5 millions de téléspectateurs en moyenne qui ont regardé en direct sur l’antenne de BFMTV, soit 32% des téléspectateurs. La chaîne arrive en tête des audiences de première partie de soirée, toutes chaînes confondues.

Entre 20h40 et 00h37, heure de clôture de cette longue confrontation cathodique, BFMTV et CNews ont cumulé 6,3 millions de téléspectateurs en moyenne, réunissant une audience de 32% du public devant sa télévision dans la soirée de mardi.

Une enseigne phare dans l’univers des médias, BFMTV a réussi à attirer le plus grand nombre de téléspectateurs intéressés par ce sujet d’actualité et assoiffés d’écouter de près les prétendants à l’Elysée.

 

Le marché Halal se porte de mieux en mieux en France

Le mois de ramadan est devenu un événement phénoménal pour les français et un rendez-vous économiques pour les commerces halal et les supermarchés.

Depuis quelques semaines et à l’occasion du mois de ramadan 2017, les professionnels de l’alimentation (magasins, marchés, commerces de proximité, grandes surfaces, distributeurs, vendeurs…) se préparaient à un pic de consommation et à la forte demande des consommateurs musulmans et autres.

Nombreuses sont les commerces hallal qui ont ouvert leurs portes en France ces dernières années pour satisfaire les besoins des consommateurs musulmans à la recherche des produits issues de la production hallal.

Comme chaque année, des millions de pratiquants en France seront au rendez-vous pour célébrer ce mois sacré et béni.

Tout comme pendant les fêtes chrétiennes (Noel, La fête de Pâques, La Pentecôte…), les fêtes internationales, et les fêtes de fin d’année, les professionnels de l’alimentation, les commerces et les grandes enseignes se préparent à l’avance pour accueillir ramadan 2017.

Les produits hallal, une nouvelle tendance de consommation chez les français

Bientôt les enseignes hallal envahiront les rayons de l’alimentation aux supermarchés, les gâteaux façons arabes enchanteront les pâtisseries et les boulangeries multiplieront les recettes qui raviront les pupilles avant les papilles.

Dans une cinquantaine de jours, l’enseigne « Hallal » s’imposera dans la plupart des commerces et attirera les consommateurs quelles que soient leurs convictions, appartenances et préférences.

Il faut dire que le marché hallal se développe de plus en plus, les produits sont davantage mis en avant, les efforts promotionnels et de communication progressent.

« Le mois de ramadan est le mois le plus attendu par les musulmans, nous devons en effet le fêter comme il se doit, pourquoi être hypocrite ?  Nous veillons à répondre aux besoins de nos consommateurs musulmans et pratiquants en leur proposant une large palette de produits hallal satisfaisant chacun de leurs besoins. » Explique un des dirigeants des plus grandes chaînes hallal en France.

Le marché halal poursuit son essor en France

« Il faut l’avouer, les consommateurs français sont de plus en plus nombreux à demander les produits issus de la production hallal… En 2009, Casino a été le premier à lancer la marque 100% halal nommée Wassila, tout en sachant que Carrefour était sur le marché du halal bien avant », affirme Abderrahmane Bouzid, expert consultant du cabinet AB Associates Conseil et ex « Monsieur Halal ».

Les produits hallal enregistrent une hausse considérable en France et attirent de plus en plus les différents consommateurs à cause des diverses crises sanitaires qu’a connu le pays.

En 2015, le marché hallal a enregistré 5,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires avec une hausse de 15% par rapport à l’année précédente et 80% de ventes dans les supermarchés, les boucheries et épiceries traditionnelles.

 

 

Elior Group s’entoure avec 40 startups innovantes pour imaginer la restauration du futur

Life4 entre dans le plan stratégique2020 fixé par Elior Group. Le leader de la restauration collective en France a réuni près 25.000 startups de toutes spécialités culinaires et de toutes provenances pour sélectionner les meilleurs collaborateurs l’aidant au mieux pour imagier la restauration de demain. Parmi les milliers de startups participant à cet événement, seules 40 ont été retenues. Ces jeunes entreprises ont été présentées lundi dernier à la SRC afin de proposer leurs idées devant les jurys d’Elior Group en présence de Philippe Salle et  le responsable du développement et des affaires publiques. Professionnels, rigoureux et très sélectifs, les membres du jury d’Elior se sont basés sur quelques critères garantissant la réussite de ce projet : l’innovation, l’expérience, la modernisation… Les startups choisies par la direction ont été sélectionnées en fonction de leurs idées, degrés d’innovations, expériences professionnelles, leurs méthodes de travail et de communication ainsi que leurs relations avec la digitalisation et la robotisation.

A quoi ressemblera demain ?

« Afin d’adapter nos offres aux besoins de nos convives de demain et de nous mettre au mieux au monde digital, nous avons sélectionné les collaborateurs répondant le plus à nos attentes et offrant les meilleures solutions de demain. Le projet Life4 que nous souhaitons mettre en place est avant tout un moyen innovant qui nous permettra de mieux imaginer la restauration du futur les attentes de nos convives en 2020. » a précisé Philippe Salle. Pour  l’ex directeur du cabinet du Ministre des PME  et le directeur général adjoint de la stratégie, du développement, de l'innovation et des affaires publiques d'Elior « Encourager les nouvelles startups sur le marché de la restauration et collaborer avec les groupes de jeunes peut toutefois contribuer au développement d’un écosystème dont tout notre secteur bénéficiera. Car si la tradition est dans l’ADN de la restauration, l’innovation est son avenir. » « N’oublions pas que l’ambition d’Elior Group est de faire émerger les innovations de ce nouvel écosystème qui fera la restauration de demain, de construire des partenariats et de répondre aux enjeux des différents marchés du Groupe : la santé, l’entreprise, l’enseignement, les services, et les voyages et loisirs », souligne Cyril Capliez. » Ajoute M. Capliez.  

Tout savoir sur les suites opératoires d’une chirurgie de pose d’implants dentaires

Il est vrai que de nos jours, la chirurgie dentaire a beaucoup évolué laissant l’opération de pose d’implants très usuelle et bien maitrisé par la majorité des dentistes. Cependant, il faut toujours la considérer comme un acte chirurgical nécessitant la prise de plusieurs précautions avant et après l’intervention. A noter que ces prothèses sont des produits synthétiques fabriqués par plusieurs entreprises comme Acteon qui a intensifié son orientation vers la santé dentaire avec l’arrivée de Marie-Laure Pochon sur sa direction. Même si le groupe Acteon se déclare fier de la qualité de ses produits, Marie-Laure Pochon n’hésite pas à insister sur l’importance de prendre les suites opératoires d’une telle opération au sérieux.

Le résultat escompté d’une pose d’implants dentaires

Généralement, plusieurs facteurs interviennent pour mener une personne à franchir la porte d’un cabinet dentaire et se faire poser une prothèse. Il peut s’agir d’un accident qui lui a fait perdre des dents, une maladie à la mâchoire ou encore un état de vieillissement normal. Ainsi, le patient s’attend à un résultat miracle qui lui fera restituer les fonctions de sa bouche, mais aussi son côté esthétique. Cette chirurgie a des conséquences visuelles claires avec le retour du beau sourire.

Le petit prix à payer

Si une personne s’attend à avoir un résultat surprenant, il y a toujours un petit prix à payer. Dans ce cas, il s’agit des quelques suites opératoires assez récurrentes à la suite de n’importe quel acte chirurgical. On parle ici des quelques saignements qui peuvent continuer pendant les premiers jours post-opération, de minimes douleurs que leur tolérance diffère selon le patient, de quelques enflures au niveau de la zone opérée et de quelques ecchymoses qui apparaissent après 72 heures de l’intervention.

Il est inutile de s’inquiéter quant à ses suites opératoires, mais il faut prendre quelques précautions pour limiter leur durée. Il est ainsi recommandé de suivre les consignes du chirurgien-dentiste à la lettre.

Les conseils post-opératoires

Alors qu’il faut se référer toujours aux consignes de son dentiste, le patient devra rester vigilant et prudent après la pose de ses implants. Le jeu est de faire reposer la zone opérée et d’éviter toutes activités qui puissent nuire à sa cicatrisation. Il est ainsi recommandé d’arrêter le tabac pour éviter les inflammations au niveau bucco-dentaire et ainsi un retard de cicatrisation. Également, il faut toujours se rincer les dents – pas dans les premières 24 heures – et soigner son alimentation de façon à éviter de faire trop de pression sur les implants.

Des lunettes intelligentes pensées pour la presbytie

Une bonne nouvelle pour les seniors et les personnes âgées souffrantes de la presbytie, des lunettes connectées réglant ce trouble de vision.

Qu’est-ce la presbytie ? A partir de quel âge la presbytie apparaît-elle ? Quelles sont les personnes susceptibles de ce trouble ? Et quels sont les avantages des lunettes intelligentes ?

Les opticiens chercheurs d’Optic 2000 nous expliquent ce phénomène et les solutions incontournables pour y remédier.

L’observatoire de la santé visuelle optic 2000 présidée par Didier Papaz et Yves Guénin, nous dévoilent les caractéristiques de cette découverte et son mode d’utilisation.

Intéressée depuis quelques années à la recherche scientifique et aux projets en faveur de la santé visuelle, Optic 2000 nous a dévoilé l’intérêt des lunettes intelligentes.

« L’idée est venue d’un expert en électrique et d’informatique appartenant à l’université publique américaine Utah voulant concevoir une solution permettant aux vieillards et aux seniors de voir convenablement.

Carlos Mastrangelo avant présenté lors du CES à Las Vegas son innovation sous forme de lunettes intelligentes pensées pour les personnes souffrantes de la presbytie.

Contrairement aux lunettes de vue classiques, ces montures correctrices ne contiennent pas de verres correcteurs, mais plutôt des lentilles liquides qui se concentrent sur le champ de vision de son porteur.

A qui sont destinées ces paires de lunettes ?

« En France, environ vingt millions de personnes sont touchées par la presbytie. Une anomalie visuelle qui gêne la vision et qui rend gênant et difficile le décryptage d’un objet. » Explique l’opticien-lunettier et le responsable général du groupe Optic 2000 Yves Guénin.

« La presbytie est une réaction générale de l’œil, elle est le résultat d’une diminution naturelle de la capacité d’accommodation du cristallin lors du décryptage d’un objet visuel. » Ajoute M. Guénin.

A quel âge commence à apparaitre ce trouble ?

La presbytie se déclenche généralement après les 40 ans et ne cesse de se développer jusqu’aux 60 ans.

Pour y remédier, les ophtalmos conseillaient auparavant les verres correcteurs qui règlent la vision de leurs porteurs, jusqu’à l’apparition des lunettes intelligentes conçues par Carlos Mastrangelo qui consiste à utiliser la lumière infrarouge pour calculer la distance entre ses verres et les objets.

Pour pouvoir profiter des bienfaits des lunettes de la presbytie, il suffit d’appuyer sur les boutons qui se trouvent sur la monture afin de remodeler la courbure des lentilles et les ajuster en fonction de l’objet observé.

D’après le directeur général d’Optic 2000, le leader de la distribution optique en France, Didier Papaz, les lunettes intelligentes réglant la presbytie n’auraient besoin que de quelques secondes pour fonctionner et d’une source d’énergie pour commencer sa fonctionnalité. »

Un nouveau terminal pour l’aéroport de Marrakech

L’infrastructure aérienne marocaine se renforce année après année. En cette fin d’année 2016, le roi Mohammed VI vient d’inaugurer le nouveau terminal de l’aéroport Marrakech-Menara. Un investissement de taille qui vise à agrandir la taille et la capacité d’accueil de l’aéroport afin qu’il puisse s’adapter à la nouvelle dimension de la ville, classée parmi les meilleures destinations touristiques au monde.

Beaucoup de projets ont vu le jour au Maroc durant l’année 2016. Le Royaume se développe sur tous les plans grâce aux initiatives des porteurs de capitaux comme Mounir Majidi qui investissent en tourisme, immobilier et écologie. Mr Majidi, secrétaire particulier du roi Mohammed VI, tient à appliquer avec d’autres conseillers les consignes du Souverain marocain en vue de renforcer l’image du Maroc à l’échelle internationale. L’ouverture du nouveau terminal à l’aéroport de Marrakech n’est qu’un témoin de la réussite de ce plan de développement.

Tripler la capacité d’accueil de l’aéroport

Les travaux d’extension de l’aéroport de Marrakech-Menara ont été estimé à un investissement de 1,22 milliard de dirhams. Ils ont toutefois abouti à la construction à un terminal d’une superficie de 57,000 m², l’agrandissement de la taille du parking avions pour qu’il puisse accueillir 12 avions moyen-courrier de plus de sa capacité initiale et l’agrandissement de la capacité d’accueil qui a passé de 3 millions à 9 millions passagers par an.

Le nouveau terminal se dote d’un hall public surmonté d’une grande coupole vitrée, un hall d’arrivée, une zone de commerces hors taxes, une zone de restauration, une salle d’embarquement moderne, des passerelles télescopiques d’embarquement et de débarquement, une zone spéciale pour la livraison des bagages, des salons VIP, une esplanade pour les piétons, des espaces verts, une aire de dépose minute et 1550 places de parkings de voitures. L’espace est doté aussi de deux salles d’expositions.

Un terminal important pour le tourisme

Comme plusieurs autres méga projets qui ont vu le jour au Maroc pour renforcer le secteur touristique, le nouveau terminal de l’aéroport de Marrakech est venu consolider la grande croissance touristique que vit la ville ocre. Au total, 3,9 millions passagers ont été enregistrés à cet aéroport en 2015, soit près de 20% du mouvement total aérien au Maroc, ce qui dépasse sa capacité d’accueil.

Marrakech est le premier pôle touristique du Royaume : en 2016, elle a généré 60% du total de nuitées réservées au Royaume. Ce grand mouvement touristique devrait donc s’améliorer

Assurance animaux : Pourquoi pas ?

Pour certains, avoir un animal c’est comme avoir un enfant à sa charge. Autre que la sympathie et l’ambiance que porte un animal au foyer, il requiert bien évidemment du temps et de l’argent pour prendre soin de lui et pouvoir l’accueillir dans de bonnes conditions. Cependant, les Français affichent souvent une certaine réserve contre la garde d’un animal à domicile. Autrement, on se demande même s’il peut y avoir une assurance animaux pour alléger cette charge. Les professionnels du secteur comme Filiassur assurance, auront peut-être intérêt à apprécier cette idée.

75% pour l’assurance animaux 

Une enquête a été réalisée en décembre 2016 par Animaux-relax.com et aboutit à des constats intéressants. En effet, 11% des 1069 propriétaires d’animaux domestiques (chats et chiens) n’ont jamais entendu parler de ces mutuelles d’assurance pour leur bête. En revanche, un quart des personnes sondées trouvent que l’idée est débile, mais le public restant (75%) ne s’opposent pas à l’idée. A l’opposée, seul 4,5% ont souscrits à ces mutuelles pour leur chien et 2% l’ont fait pour leur chat.

Le problème pour la catégorie qui ne voit pas d’inconvénients à souscrire à cette assurance réside seulement dans leur tarif. En effet, 57% de personnes sondées le pensent déjà ou n’ont pas trop de confiance dans les assureurs qui commercialisent ces offres. De l’autre côté, les soins vétérinaires semblent coûteux pour 88% de ces personnes.

Un manque d’informations 

De nombreux arguments peuvent motiver le choix d’assurer son animal, même si l’aspect financier représente un sérieux handicap pour certains. Les compagnies d’assurances comme Filiassur doivent s’organiser pour devoir faire des offres adéquates au marché. Cependant, le principal problème est le manque d’informations qui fait que trois quarts des intervenants n’ont pas procédé à une assurance animaux. Ces personnes ne sont pas assez avisées des démarches à suivre si leur chien morde une personne dans la rue par exemple.

En France, la mutuelle animaux propose la couverture des maladies, des accidents et de la prévention de l’animal pour une cotisation mensuelle qui propose un taux de remboursement entre 50 et 100%. L’âge maximal de souscription de l’animal est de 8 ans.